E-liquides DIY : faire son sweetener soi-même ?
Le sweetener, tous les fans de DIY le connaissent. Tu peux l’acheter tout prêt, ou, si tu te sens vraiment aventureux, tenter d’en mélanger un toi-même – mais, 
Commençons par le plus important : un sweetener ne doit jamais contenir de sucre. Le sucre encrasserait immédiatement les spires de tes résistances, et il n’est tout simplement pas fait pour être inhalé.
Dans les sweeteners vendus en shop de vape, on trouve généralement des substituts du sucre. D’un côté, ça n’encrasse pas, et de l’autre, une toute petite quantité suffit pour obtenir une belle sensation sucrée. Perfumers Apprentice propose un sweetener à base de sucralose.
L’éthyl maltol est également très apprécié. On peut l’acheter en poudre ou en cristaux – et donc le mélanger soi-même, un peu comme les cristaux de menthol – et il fait partie des arômes plutôt que des édulcorants artificiels.
Autre avantage de l’éthyl maltol : son délicieux goût de barbe à papa. Mais il a aussi un inconvénient – ce côté sucre caramélisé si gourmand peut encrasser tes résistances si tu dépasses 1 %. Il faut donc le doser faiblement. Personnellement, je trouve son goût vraiment très agréable.
Sinon, l’éthyl maltol se prépare de la même manière que les cristaux de menthol.
La stévia est extrêmement sucrée et, en soi, rien ne s’oppose vraiment à son utilisation pour sucrer des e-liquides. Il faut toutefois en mettre très peu – après tout, la stévia est 300 fois plus sucrée que le sucre. Que son goût soit perçu comme désagréable ou non semble surtout être une affaire de goût. Dans tous les cas, je la dissoudrais plutôt dans du PG, et je ne laisserais pas trop longtemps de côté les liquides sucrés de cette façon. En théorie, elle pourrait recristalliser et former des traces.
Le plus sûr reste sans doute d’acheter simplement un sweetener prêt à l’emploi. Personnellement, je trouve aussi que certains arômes vanille ou chocolat fonctionnent très bien pour sucrer un mix. Certains arômes biscuit peuvent aussi faire l’affaire. Quoi qu’il en soit, le sucrage reste au final une question de goût.

